En tant que bon français en manque de fromage et de vin, nous nous y sommes rendu avec nos amis japonais de la guest house Satoshi, Madoka, Naomi et une de ses amies, ainsi que la nouvelle Chie (prononcez « tchié « svp).
Il faisait très bon, je n’avais même pas pris la peine de mettre mon manteau, plus de 15 degrés pour ce 12 Décembre.
Première constatation, il y a beaucoup de monde. Rien de surprenant vu où l’endroit est situé et le fait qu’on était un samedi. Le marché était petit, à peine une petite dizaine de chalets pour une ville de 13 millions d’habitants.
On pouvait trouver fromage (munster), vin d’Alsace, charcuterie, miel, chocolats, peluches de cigognes et autres babioles artisanales vendus à un prix s’adaptant grassement à la loi du marché. Le stand principal était celui de la nourriture à manger sur place. Avec un minimum de 30 minutes d’attente, il était possible de déguster sur une des tables abritées mis à disposition sur la place : choucroute, tarte flambée (nature ou gruyère), vin chaud blanc, bière, et quelques autres trucs dont je ne me souviens plus. Il faut dire que sur l’instant, j’étais focalisé sur la tarte flambée gratinée qui alimentait mes fantasmes gustatifs depuis que je savais pour ce marché de Noël.
Pendant que nous faisions patiemment la queue, les décorations lumineuse s’allumèrent, déclenchant immédiatement un mouvement de foule général, chacun dégainant son appareil photo ou son portable pour les prendre en photo, comme si tout allait s’éteindre moins de 30 secondes après. Ma foi, n’ayant rien de mieux à faire dans la file d’attente, j’ai suivi le mouvement.
En atteignant enfin le comptoir, j’ai déboursé sans vergogne les 1400 yens (10,5 euros) pour ma tarte gratinée et les 750 yens (presque 6 euros!) pour mon mini gobelet de vin chaud. Nous nous sommes tous retrouvé à table, et on a passé un bon moment.
Après tout ca, nous nous sommes séparés. Amélie et moi sommes allés retrouver Hiroshi, Carlos et Kaori à Nakano pour une soirée sympa.












